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AF 17-70mm F/2.8 Di III-A VC RXD pour Sony hybride APS-C

Le premier zoom 17-70mm F/2.8

  • Equivalent 25-105 F/2.8 plein format
  • Stabilisateur d’image VC optimisé pour la vidéo
  • Moteur AF RXD rapide & silencieux
  • Compact et léger: 525g – 11.9cm de long – 7.5cm de large
  • Mise au point min. 19cm (à 17mm) et 39cm (à 70mm)
  • 100% natif et compatible avec les technologies Sony: Eye AF, Fast Hybrid AF
  • Philosophie Tamron E 67mm: taille de filtre unique

* Comparaison avec les objectifs interchangeables standards comprenant un zoom avec luminosité F/2.8 pour appareils système sans miroir et capteur APS-C (état: novembre 2020, source: Tamron)

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Tamron AF 28-200mm – idéal pour la randonnée et la voile

Le photographe romand Timon Bachmann est parti à la découverte de l’Oberland bernois. Un seul objectif dans ses bagages, le Tamron 28-200. Et comme le dit le proverbe, «la chance sourit aux audacieux».

Timon Bachmann, 20 ans, aime le Lac Léman par-dessus tout. Chaque fois qu’il a une minute de libre, il la passe là: sur le lac, dans le lac ou au bord du lac. Ce week-end de l’été 2020, Timon avait un autre projet: il voulait faire une randonnée au Brienzer Rothorn avec deux amis et photographier ce paysage unique en son genre. «Je ne suis vraiment pas quelqu’un qui passe ses week-ends à la montagne. Mais ça fait longtemps que j’avais cette chaîne de montagnes et cette randonnée sur les crêtes en tête. Cet été, quand Tamron m’a proposé de tester son nouvel objectif 28-200, j’ai acheté des billets de train pour deux amis et moi, et nous nous sommes mis en route.»

Tout près du ciel avec Tamron

A Nyon, leur domicile, les trois copains ont pris le train pour Interlaken, puis le funiculaire d’Harder Kulm, et ont finalement commencé leur ascension du Gummhoren à 11 heures. «Je voulais trouver un endroit magnifique où passer la nuit dehors. J’avais pour objectif de photographier le coucher du soleil dans ce cadre exceptionnel. Et d’être prêt le lendemain matin quand le soleil réapparaît derrière les sommets montagneux.» Contrairement à son habitude, Timon avait seulement un objectif dans ses bagages lors de cette excursion, le 28-200. «Bien sûr, c’était une expérience. Au début, j’étais assez sceptique. Je me demandais si ça allait marcher avec seulement un objectif, que je ne connaissais pas du tout, qui plus est.» Ça a marché. Comme Timon les objectifs Tamron 28-75mm f2.8 et 17-28mm f.2.8 lui étaient déjà familiers, il n’a eu aucune difficulté à s’habituer à ce nouvel objectif. «J’ai vraiment eu plaisir à faire des photos avec. J’étais ravi. Au début, j’étais un peu incertain concernant la luminosité et l’ouverture. Mais ça non plus, ça n’a pas du tout posé problème. On peut faire de magnifiques photos au crépuscule avec cet objectif, et c’était en tout état de cause le bon choix pour cette excursion.»

Après quelques heures de randonnée, les trois copains savaient où ils allaient passer la nuit: sur la crête du Gummhoren. Une décision qui n’avait pas que des avantages. «Je voulais rester à un endroit où je pouvais faire de super photos. Passer la nuit en plein milieu du chemin de crête n’était sans doute pas idéal. Je ne pouvais pas me retourner sous peine de tomber en bas de la montagne. En même temps, je ne me suis jamais senti aussi près du ciel étoilé et j’ai pu observer la voie lactée. L’endroit était également idéal pour les photos du coucher et du lever du soleil.»

L’objectif 28-200 – également au top sur le lac

Au départ, Timon voulait aller jusqu’au Brienzer Rothron avec ses deux amis. Mais le lendemain matin, les vivres et la motivation manquaient pour réaliser ce projet. «Nous avons opté pour rentrer et descendre la montagne, ce qui a aussi été un challenge. Nous avons descendu 1400 mètres d’altitude, ce qui n’était pas évident après une nuit quasiment sans sommeil. 24 heures après le début de leur randonnée, ils étaient à bord d’un bateau en direction d’Interlaken, d’où ils voulaient rejoindre Nyon en train. Timon a tiré profit de sa nuit blanche puisqu’elle lui a permis de faire des photos fantastiques dans un décor de montagne inoubliable avec le Tamron 28-200.

A peine rentré dans son Nyon adoré au bord du Lac Léman, Timon a reçu un appel d’un ami qui lui proposait d’aller faire un tour en catamaran. «J’ai accepté tout de suite. J’adore improviser. En plus, je n’avais encore jamais été sur le lac en catamaran.» Du coup, il ne connaissait pas non plus le fonctionnement du bateau et ne savait pas s’il aurait même le temps de faire des photos. «J’ai quand même emporté le Tamron 28-200 et me suis laissé surprendre.» Comme pendant la randonnée, il n’a pas été déçu du nouvel objectif dans le bateau. «J’ai eu confirmation que c’était un super objectif pour la photographie d’aventure et d’action. En plus, il est très compact, léger et offre une qualité d’image vraiment fantastique. Il me permet d’être créatif, ce que j’aime particulièrement.»

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Des réparations sur mesure par un grand professionnel

Tamron accorde une grande importance à la dimension personnelle du S.A.V. et à la rapidité du service. Pour cela, le fabricant d’objectifs de haute qualité et d’autres produits d’optique peut compter sur Elias Hämmerli. Agé de 49 ans, ce mécanicien polyvalent né à Port, en Suisse, gère à lui tout seul le S.A.V. de Tamron en Suisse. Et ceci est une très bonne nouvelle pour les clients, car cela signifie que leur objectif, aussi défectueux qu’il soit, est entre les meilleures mains.

Tout a commencé avec des projecteurs de diapositives. Il y a 24 ans, quand Elias Hämmerli a pris ses fonctions chez Leica à Nidau, plusieurs projecteurs défectueux l’attendaient sur son bureau. Cette image a bien changé depuis, car les projecteurs ont définitivement été remisés dans le passé. Depuis que M. Hämmerli est devenu responsable de la gestion des produits Tamron en 2002, son atelier n’accueille que des objectifs certes modernes, mais défectueux. Ceux-ci bénéficient du meilleur service imaginable auprès de ce natif du Seeland, calme et patient.

Des réparations professionnelles ultra-rapides

«Il me faut un à trois jours de travail pour réparer un objectif et le réexpédier», explique Elias Hämmerli, l’air serein. Il arrive parfois que le technicien doive entièrement démonter l’objectif, le vérifier, le réparer et le remonter avant de le réajuster. «Pas de problème. J’ai tous les outils dont j’ai besoin et surtout j’ai l’expérience et le savoir-faire pour réaliser ces réparations de façon professionnelle. Le client peut être certain qu’il recevra un objectif parfaitement réparé.» Cela prend juste plus de temps lorsque les réparations ne peuvent pas être réalisées sur place. Dans certains cas, M. Hämmerli doit en effet envoyer l’appareil en Allemagne au siège de Tamron. «C’est là qu’on voit parmi les clients lesquels ont de la patience», dit M. Hämmerli en souriant. Il arrive aussi qu’un délai d’attente de 6 semaines provoque des réactions hostiles ou un coup de téléphone. «Hé oui, c’est le trait distinctif de notre époque. Les gens ont globalement moins de patience.» Mais même dans ces situations, M. Hämmerli ne perd jamais son calme. «Lorsque le temps d’attente est vraiment long, je peux aussi prêter un objectif de remplacement.» Elias Hämmerli est un homme de solutions.

Il le faut bien. M. Hämmerli travaille seul dans l’atelier de Nidau. C’est surtout avant et après les vacances scolaires que ses journées de travail s’allongent. «C’est certainement pendant les vacances que j’ai le plus de travail. Les gens se rendent généralement compte juste avant de partir que leur appareil ne fonctionne pas bien. Ou alors ils l’ont laissé tomber dans l’eau pendant les vacances, ou quelque chose de ce genre. Mais pas de problème, je suis là pour ça.» Autrefois, il aurait paru impossible qu’une seule personne gère toute la Suisse. M. Hämmerli faisait d’ailleurs auparavant partie d’une équipe de 9 personnes. «Tout a changé. Avant, bien plus de pièces étaient susceptibles de se casser, notamment les pièces mécaniques. Aujourd’hui, tout est basé sur la programmation logicielle. Une fois qu’on a compris le principe de base, et qu’on a acquis, comme moi, un certain savoir-faire au fil du temps, tout va assez vite.»

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Un contact personnel avec les clients

A une époque où, lorsque l’on rencontre un problème technique, l’on est systématiquement mis en attente par des employés de call-center pendant ce qui parait être des heures, le S.A.V de Tamron et Elias Hämmerli semble être un vestige d’un monde ancien. Tous les objets défectueux arrivent sur son bureau et sont analysés par le professionnel lui-même et, si possible, réparés par lui aussi. Les gens peuvent même passer personnellement s’ils en ressentent le besoin. «Presque tous les jours une personne vient à mon bureau avec son appareil», s’étonne M. Hämmerli. «Parfois, un client parcourt même la moitié de la Suisse pour m’apporter son objectif défectueux. Cela s’avère un peu inutile lorsque le problème peut être résolu avec une mise à jour qui ne prend que 5 minutes», dit M. Hämmerli en riant. Mais ce service lui parait important. Le client est roi. Et la plupart des problèmes ne peuvent de toute façon pas être résolus avec une simple mise à jour, mais nécessitent l’assistance professionnelle d’Elias Hämmerli. «J’aime le contact personnel avec le client. Les gens sont aussi plus satisfaits quand ils peuvent rentrer chez eux avec leur appareil réparé. Je pense que ce genre de service est de nos jours de nouveau apprécié à sa juste valeur.»

Il va de soi toutefois que les clients ne repartent pas toujours avec le sourire. Mais cela n’est pas lié au travail d’Elias Hämmerli. Son conseil: «tout serait plus simple si les gens s’asseyaient et prenaient le temps de lire la notice d’utilisation. Ils pourraient résoudre eux-mêmes bien des problèmes sans que j’aie à intervenir.» Un conseil utile également pour le client qui avait envoyé son objectif neuf, car quelque chose n’allait pas avec la netteté. «J’ai vérifié, renvoyé, et assuré au client que tout était impeccable. Il a quand même téléphoné deux fois car il ne me croyait pas. Il a fini par me remercier au bout de quelques jours. Son problème était lié à une mise à jour», raconte Elias Hämmerli en souriant, l’air tranquille. Mais c’est pour cela qu’il est là. Pour des objectifs à réparer et des clients satisfaits. Quelle chance.

 

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